N1F : « Une saison difficile mais charnière et nécessaire »

Les filles de la Nationale 1 s’apprêtent à basculer dans la deuxième partie de saison. Juste avant qu’elles ne disputent leur match à Aix-en-Provence, on fait le point avec Stéphanie Ludwig.

_DSC2780
Stéphanie Ludwig et Amaia Etchebehere. Crédit : Laurent Feuillade.

Après deux lourds revers face à Bruguières (31-14) puis Bordes (30-42), les Ciel et Blanc ont réussi à se remobiliser contre Mios-Biganos-Arcachon (39-37). Même si les Bayonnaises n’ont pu éviter la défaite, cette prestation encourageante face aux Girondines a laissé entrevoir de belles promesses pour la phase retour. Les protégées de Stéphanie Ludwig vont toutefois devoir cravacher face aux prétendantes à la montée en D2, comme à Aix-en-Provence, tout à l’heure (20h30).

Avant d’affronter d’entamer un nouveau chapitre dans cette année de transition, quel constat pourrais-tu tirer sur le parcours de ton équipe à mi-saison ?

Nous sommes parvenues à accrocher quelques équipes. En ne perdant d’un but, nous ne sommes pas passées loin de créer une performance (Toulon/Saint-Cyr 29-28, Pessac 24-23). Après, d’autres équipes sont largement au-dessus du lot. Lorsqu’on compare leurs effectifs, sur le papier et sur le terrain, au nôtre, il n’y a pas photo. Toutefois, l’idée est que nos filles de moins de 18 ans continuent de travailler, qu’elles engrangent du temps de jeu à ce niveau. Si nous avons lancé ce projet, c’est surtout pour préparer la saison prochaine. Celle-là ne comptera pas pour du beurre…

Avec la montée annoncée de quatre équipes de Nationale 2 (contre deux habituellement), le championnat 2018-2019 est d’ores et déjà annoncé comme plus facile que cette année…

Puisque les grosses équipes du Sud-Est ne seront plus là, le championnat sera forcément un petit peu moins fort que cette année. Ensuite, par rapport à la montée de quatre formations de Nationale 2, hormis le premier et le deuxième qui auront des ambitions, pour les autres… Si le niveau sera plus abordable, ça sera également grâce à cette saison difficile mais charnière et nécessaire pour passer le cap.

Après avoir connu leurs quatre premiers mois en Nationale 1, comment sens-tu les jeunes d’un point de vue physique ?

Il y a un vrai investissement de leur part. On a pu le constater à Biganos. C’est dans les dix dernières minutes que nous avons pu remonter notre retard, pendant que les Girondines commençaient à piquer du nez. Les filles tiennent bien. Forcément, c’est grâce à leur jeunesse mais aussi grâce au travail. On travaille beaucoup le physique dans la semaine et ça commence par payer.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s