N1F : Esmeralda Durquety-Lopez, nouvelle coach

Une ex-internationale espagnole succède à une ancienne joueuse de l’équipe de France. A compter de ce mois, Esmeralda Durquety-Lopez prend en charge l’équipe de N1 coachée, depuis deux ans, par Stéphanie Ludwig.

Aviron Bayonnais Handball Esmeralda Durquety-Lopez N1

Arrivée tout droit du club voisin de Cambo-les-Bains, Esmeralda Durquety-Lopez est une handballeuse chevronnée. Ancienne ailière droite, cette internationale espagnole (109 sélections, 207 buts) coachera notre équipe de Nationale 1 féminine durant la saison 2018-2019.

La technicienne originaire de Cadix, qui n’a jamais entraîné à un tel niveau (1), va pouvoir s’aguerrir en prenant en charge le groupe emmené par Jennifer Roseti. « En tant qu’entraîneur, je trouve que c’est une bonne chose de se trouver de nouveaux défis, explique-t-elle. Cette expérience va me permettre de voir si ma façon de coacher va continuer d’apporter aux joueuses et ce quel qu’en soit le niveau. Si j’arrive à les transformer, je parviendrai à transformer le niveau de jeu de l’équipe. »

Si Esmeralda Durquety-Lopez intègre l’Aviron Bayonnais Handball, elle ne sera pas complètement perdue non plus. « Je connaissais déjà certaines filles. J’ai même pu en entraîner certaines à Cambo. C’est aux joueuses de me donner le plus d’apport possible pour que je puisse voir comment on peut travailler ensemble. »

La coach misera également sur la formation. »Lorsque je m’aperçois qu’une joueuse a du potentiel et qu’elle peut apporter, je la fais monter. Si je la fais monter, ça veut dire qu’elle jouera. Je ne laisse personne sur le banc. Ce n’est pas mon approche. Ce que je veux, c’est voir de quoi elles sont capables de faire avec le ballon, avec les autres joueuses… En revanche, ce qui va prendre du temps, c’est la mise en place du projet de jeu. » C’est la raison pour laquelle « la première phase sera importante. C’est à ce moment précis que l’on pourra voir contre quelles équipes on pourra améliorer certaines choses et ainsi tenter de gagner des points lors de la phase retour. »


Sa carrière

L’Andalouse a presque exclusivement passé la majorité de sa carrière au sein du club de Bera Bera, à San Sebastian. Elle n’a évolué qu’en D1 espagnole. « Je n’ai pas connu d’autres divisions en tant que joueuse mais en tant qu’entraîneuse, cela ne m’a pas empêchée de commencer à travailler avec l’école de hand puis les -11, etc. Cela me semblait important de débuter avec les plus petits. »

(1) Nationale 1 féminine : élite amateur, troisième division hexagonale

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